Tout savoir sur les contraintes liées au packaging

bouteille en verre

Dans le secteur de l’agro-alimentaire contemporain, les industriels doivent tous les jours faire face à de nouvelles contraintes, qu’elles soient de nature environnementale, fiscale ou encore logistique.
L’un des plus grands soucis logistiques rencontrés par les acteurs de ce domaine est probablement la difficulté à trouver des emballages adaptés pour les produits à commercialiser. Ainsi, les bocaux en verre doivent convenir à une certaine demande et être adaptés aux lois du marché.
Les termes « bocaux en verre » renvoient donc à une série d’impératifs d’ordre technique et esthétique. Les chaînes de production standardisées qui les fabriquent doivent alors être changées du tout au tout à la moindre modification du produit, et ce alors que les bocaux en verre font un retour remarqué dans la grande distribution.

Le flacon comme alternative

Bien que surtout répandu dans le monde de la parfumerie, le flacon en verre est également présent dans l’univers du packaging alimentaire.
La principale contrainte liée à cet objet reste le coût, dans la mesure où moins de chaînes de production automatisées lui sont adaptées. Il faut alors soit importer soit créer les équipements qui permettront de fabriquer le flacon en verre idéal.
La seconde difficulté avec les flacons est probablement de design, qui doit se distinguer le mieux possible de celui des flacons de parfum, dans le but de montrer une authenticité ainsi qu’une originalité particulières.
Dans cette optique, la conception d’étiquettes d’un nouveau genre joue également un rôle majeur dans la commercialisation du produit en flacon.

La bouteille, pièce maîtresse du packaging alimentaire

Qu’il s’agisse d’une bouteille de vin, d’une bouteille liqueur ou encore d’une bouteille de champagne, la bouteille reste le composant majeur du packaging alimentaire.

Dans le domaine viticole, le fût de la bouteille est toujours renfoncé, alors que la couleur du verre peu varier, allant du translucide à des tons verts, et, occasionnellement, rouge-brun. La diversité est donc principalement attribuable à l’étiquetage du produit.

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