L’enfant face au décès d’un proche

Alors que l’une de nos peurs les plus effrayantes – celle qui anime l’homme depuis qu’il est sur Terre – est sur le point d’être percée à jour par les scientifiques, la mort d’un être cher n’en reste pas moins l’une des épreuves les plus déplaisantes que nous ayons à affronter. Et, elle l’est d’autant plus pour l’enfant face à un décès. Si autrefois, il était d’usage de le tenir à l’écart, de lui cacher la vérité voire même de lui mentir, aujourd’hui il convient de l’associer pleinement à cette perte. 

« Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. »

Cette citation de Lamartine prend alors tout son sens et, à plus forte raison lorsque l’on est un enfant. D’autant plus, qu’en fonction du degré d’intimité entre l’enfant et la personne décédée, cette absence peut être plus difficile à gérer. Bien sûr en fonction de son âge, il convient d’adapter son discours, mieux vaut opter pour des mots à sa portée et les employer avec soin

Même si la personne en question avait tout planifié, beaucoup d’interrogations restent en suspens. Parce que l’organisation des obsèques est un véritable casse-tête, mieux vaut être soutenu, se faire accompagner dans ce moment par un service de pompes funèbres. Par ce biais, les nombreuses étapes qui succèdent à la disparition d’un proche seront organisées au mieux. De plus, l’agence de pompes funèbres reste disponible pour accompagner les proches du défunt dans cette étape douloureuse, pour aider les familles à affronter cette étape avec leur enfant. 

« Parler de ses peines, c’est déjà se consoler. » (Albert Camus)

Parce que lorsque l’on est un enfant, on ressent la tristesse de ses parents, lui cacher la vérité ou lui mentir ne ferait qu’accroître son sentiment de mal-être. Mieux vaut dès lors évoquer en toute franchise et sincérité la disparition, le départ, la maladie afin qu’il puisse mieux appréhender ces notions. En effet, prendre le temps d’expliquer les choses avec des mots simples lui permet d’avoir une autre perception de la mort, finalité à laquelle personne n’échappe finalement. Les obsèques marquent le début du travail de deuil. Raison pour laquelle, il convient de lui demander s’il souhaite y participer. Libre à lui d’accepter ou non. Dans tous les cas, sa capacité de récupération est loin d’être celle d’un adulte. Mieux vaut dès lors ne pas s’offenser ni s’offusquer s’il s’amuse après tout cela. A contrario, si son comportement venait à changer – agressivité, sommeil perturbé, scolarité difficile, perte d’appétit notamment – il serait opportun de se faire guider par un professionnel afin que l’enfant arrive à surmonter cette perte de repère. 

« L’esprit oublie toutes les souffrances quand le chagrin a des compagnons et que l’amitié le console. » (William Shakespeare)

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